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Raquel Pélissier signe son premier livre

Source  Le Nouvelliste

 

 

UNE Raquel Pélissier sera en signature à Livres en folie, dans les jardins du Mupanah, les 15 et 16 juin. La miss Haiti 2016 et première dauphine de Miss Univers 2016 y présente son tout premier livre intitulé « L’Art d’être belle dans sa peau », un guide dans lequel, forte de son expérience des concours de beauté, elle partage ses connaissances et prodigue des conseils aux jeunes filles pour exceller dans ce monde.

 

 

 

Parle-nous de « L’Art d’être belle dans sa peau » ? Il s’agit d’un guide simple et concret sur la préparation pour un concours de beauté. J’y partage mes connaissances et tous mes petits conseils pour exceller dans le monde des concours de beauté. J’aborde des sujets importants sur le code vestimentaire, le comportement, la mentalité à adopter, la prise de parole en public et les objectifs à se fixer avant et durant la compétition.

Dans « L’Art d’être belle dans sa peau », je commence par raconter mon expérience à Miss Haïti. Une expérience unique, certes, mais pas des plus faciles. Je tenais à raconter mon histoire sans filtre, car j’aurais aimé que mes lecteurs comprennent qu’il n’y a pas d’ascenseur vers le succès. Le message que je transmets à travers ce livre, c’est que tout ce que l’on veut dans la vie on peut l’avoir seulement si on décide de se battre pour l’obtenir. Qu’est-ce qui t’a motivée à te lancer dans cette entreprise ? Ce projet me tient réellement à cœur.

C’est mon cadeau à toutes les jeunes filles qui hésitent à se présenter à un concours, car elles se retrouvent perdues comme je l’étais moi aussi au début. Je voulais le finaliser avant la prochaine édition du concours de Miss Haïti, de manière à ce que nos prochaines reines de beauté puissent prendre mon ouvrage comme référence pour représenter le pays dignement sur la scène internationale. Qu’est-ce qui t’a le plus marquée lors de l’écriture de ce livre ? Ce qui m’a le plus marquée concernant ce projet, c’est d’avoir eu le support de Natalie Glebova, Miss Univers 2005, qui a assisté à ma participation à Miss Univers et a accepté à bras ouverts de partager ses impressions en quatrième de couverture. C’est pour moi un honneur. Est-ce votre première participation à Livres en folie ?

C’est ma toute première participation à Livres en folie et j’ai vraiment hâte d’être présente à cet événement. À travers ma participation, je compte motiver toutes les jeunes filles à suivre leur passion et à vivre leurs rêves. Extrait de 500 mots de « L’Art d’être belle dans sa peau » Ma mère, Galy, m’a souvent rappelé dès mon jeune âge qu’il n’y a pas d’ascenseur vers le succès. Il faut prendre l’escalier, marche par marche. On avance lentement, mais on est sûr d’y arriver. Souvent, dans la vie, on prend une initiative, mais par manque de persévérance on finit par l’abandonner. Cela m’était arrivé auparavant, mais cette fois-ci, c’était différent. Je m’apprêtais à vivre l’expérience de ma vie et je n’étais prête à céder à aucun obstacle qui se trouverait sur mon chemin.

« Je ne t’ai jamais vue aussi motivée », m’avait dit Patrick, mon frère aîné. En effet, j’avais découvert le vrai sens du mot passion, cette force qui me faisait vibrer et foncer vers l’avant, vers mes objectifs, quelles que soient les circonstances. L’opinion de mon frère comptait beaucoup à mes yeux vu qu’il a souvent raison. Il m’avait dit auparavant qu’à vingt-cinq ans, j’éprouverais un fort désir de changer le monde. J’avais justement vingt-cinq ans et je comptais à tout prix améliorer l’image que le reste du monde avait de mon pays. Durant ces dernières années, j’étais fatiguée des mauvaises nouvelles concernant Haïti dans les médias.

Mon pays méritait bien une visibilité positive. Le 30 janvier 2017, cinq mois après mon couronnement officiel comme Miss Univers Haïti, je m’apprêtais à monter sur scène pour la 65e édition de Miss Univers à Manille, en portant pour la dernière fois le nom Haïti inscrit sur mon buste. Pendant ces cinq mois, je me suis préparée physiquement et mentalement pour cette compétition. Et le jour tant attendu était finalement arrivé. Pour certains, c’était juste un concours de beauté, mais pour moi, c’était la plateforme idéale pour montrer à des milliers de spectateurs et à des millions de téléspectateurs qu’Haïti valait aussi la peine au niveau international.

Être Haïti sur le plateau de Miss Univers a été un grand honneur pour moi. J’ai fait de mon mieux pour projeter l’image d’une candidate gracieuse et élégante. Je ne savais pas si je serais choisie parmi les favorites. Toutefois, au fond de moi, je restais confiante, je savais qu’une place devrait m’être réservée parmi les finalistes. Je me rappelais le proverbe que ma mère me citait souvent à propos du succès, de l’ascenseur et des escaliers. Moi seule savais combien de marches j’avais dû monter. J’étais épuisée, mais je savais que ces marches devaient me guider vers le succès. En tout cas, en théorie ça fonctionne comme ça.

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